dimanche 14 octobre 2018

1914-1918 Ronchin au coeur de la tourmente

A l'occasion du centenaire de la fin de la première Guerre Mondiale, nous allons ouvrir un chapitre sur les quatre années d'occupation  de Ronchin par l'armée allemande.

 

 

 RONCHIN AU CŒUR DE LA TOURMENTE

Textes Léon Delmotte Ronchin 2000 ans
et la mémoire de Ronchin bulletin N°3


Des juillet 1914, la mobilisation Française commença. Exemple : Emile Plancq, boulanger à Ronchin fut mobilisé pour fabriquer le pain pour les troupes qu'on attendait ultérieurement. Il ne devait revenir chez lui qu'après le 28 décembre 1918 comme en témoigne une correspondance retrouvée. Sa fille Pauline et son mitron assurèrent la fabrication du pain quand à son fils, âgé de 19 ans fut mobilisé également.   

Le 2 aout 1914, la France officialisa l'état de guerre avec l'Allemagne et l'Autriche et annonça la mobilisation générale des hommes de 20 à 48 ans.

Comme l'Allemagne avait violé la neutralité de la Belgique, ce que la France et les alliés n'attendaient pas, les armées allemandes arrivèrent à Lille en passant par Ronchin. Elles avaient d'abord foncé vers paris par la vallée de la Marne, mais arrêtées par la contre-offensive du 25 août au 9 septembre, elles entamèrent une "course vers la mer" en se retournant vers le Nord, c'est ainsi que Maubeuge tomba le 7 septembre 1914.

La route de Douai, notre départementale 117, allait être le théâtre d'accrochages sanglants.

De Ronchin, on pouvait entrer dans Lille par deux portes : la Porte de Douai, constituée par la Porte Rouge (construite en briques) suivies de la Porte Blanche (construite avec "les blancs" dite pierre de Lezennes) , fortifications construites avant la guerre de 1870. 



 Porte de Douai 


Par le champ de manœuvre, ou champ d'aviation et le quartier du Petit Maroc, le long de la voie ferrée, on pouvait aussi pénétrer dans Lille par la porte de Valenciennes.  



           Porte de Valenciennes


LA BATAILLE DE RONCHIN 

DU DIMANCHE 4 AU LUNDI 12 OCTOBRE 

 CARTE POUR LA BATAILLE DE RONCHIN

DESSIN L. DELMOTTTE RONCHIN 2000 ANS   

Du 4 au 5 octobre:

A la tombée de la nuit les soldats du 21e R.I sont rentrés sur les remparts de Lille, tandis que ceux du 5e Territorial se sont retranchés au niveau de la voie ferrée Lille-Béthune.

Vers 10 heures du soir, le 3e bataillon du 174e allemand occupe le Grand Ronchin et descend vers le Petit Ronchin sans dépasser l'église du Petit Ronchin et le passage à niveau des Sourds et Muets.

Au Grand Ronchin, le maire Louis Montois et le curé l'abbé Desbarbieux sont appréhendés comme otages par les allemands, menacés d'être fusillés au moindre incident qui se produirait entre la population et les soldats allemands. 

      L'abbé Desbarbieux


Des brancardiers militaires ainsi que des civils volontaires, transportèrent des blessés sur des civières. Parmi ceux-ci, un jeune homme de 19 ans, nommé Decourrières, qui habitait Lille , transportait des blessés à l'institut des Sourds et Muets, cet institut étant transformé en partie en hôpital provisoire. Mais en arrivant, il apprit que les Allemands s'y trouvaient déjà depuis six heures du soir, et les Allemands voulurent le prendre comme franc-tireur parce qu'il portait une couverture destinée à envelopper un blessé mais qui pouvait ressembler à une couverture de l'armée. Il fallut l'intervention du directeur de l'établissement qui montra d'autres couvertures semblables appartenant à l'institut. Il fut néanmoins conduit devant des officiers à qui il expliqua qu'il avait passé son après midi à ramasser des blessés. leur chef, le prince Rupprecht de Bavière le félicita. Il allait cependant être emmené le lendemain comme otage, mais le retour des Français le lundi 5 octobre le délivra.      


    le prince Rupprecht de Bavière 1869-1955

Le 4 octobre à Lille

Le 5 octobre

Tandis qu'une partie des bâtiments de l'Institut des Sourd et Muets était transformée en hôpital provisoire, une autre partie servit de cantonnement pendant la nuit à une compagnie bavaroise.

Dans la matinée du 5, sur la place de la république au Grand Ronchin, le gros du bataillon du 20e Landwerh se rassemblait pour marcher sur Lille. 

Dans Lille le commandant de Pardieu venait d'arriver le 4, au soir avec la mission de prendre le commandement de la Place de Lille. De son côté, la 13e division d'Infanterie, qui vient d'entrer dans la ville, sous les ordres du général Baquet, renforce la position de la place. Les deux officiers responsables s'entendent pour donner ordre au colonel Cheminon, commandant la 26e Brigade de reprendre Ronchin et le sud de la banlieue Lilloise.


Soldat Allemand 1914

Soldat Français 1914





Vers 10 heures  du matin, le 1er bataillon du 21e d'Infanterie quittait les remparts de la porte de Douai. Une partie emprunta le champ de manœuvres, dit "camp de Ronchin", une autre partie par la rue de la Justice, pour approcher l'établissement des Sourds et Muets. Aux Sourds et Muets, surpris par cette attaque, l'ennemi se trouve cerné au nord-est. Des coups de feu éclatent;  les Allemands se mettent à fuir en pagaille vers le sud, vers le Grand Ronchin et propagent la panique au bataillon qui se rassemblait sur la Place de la République. La poursuite des Allemands se continue; le bataillon du 21e R.I atteint Lesquin vers 14 heures; harassés, nos soldats ne s'arrêtent que vers 17 heures, parvenus aux lisières de Fretin.

Sur la grand route de Douai, le succès est identique.

Le 5e R.I.T contraint l'ennemi à rebrousser chemin. Nos troupes reprennent pied dans Thumesnil, puis Fâches. Au sommet du mont de Fâches , une batterie de 75 parvient à s'établir, soutenant l'avance de nos territoriaux, réduisant au silence les canons allemands, et nos fantassins poursuivent leur avance jusqu'à la Pissatière.

Dans Ronchin, le maire et le curé qui avaient été enfermés, sont délivrés par nos soldats.

le 6 octobre  

Dans la matinée, un combat  de cavalerie s'est déroulé au moulin de Lesquin. Un fort détachement de uhlans, venant de Vendeville, a chargé,  un peloton de nos chasseurs à cheval. La section de Leclercq, de la 12 compagnie du 8e Territorial, les a dispersé, tuant 8 cavaliers allemands.


 Chasseur à cheval Français 1914


 Uhlan 1914


En ce même mardi 6 octobre, on enleva les morts demeurés sur les champs de bataille.


Le 8 octobre

Le jeudi 8 octobre, une foule nombreuse assista dans l'église du Petit Ronchin, aux funérailles de Melle Léa Defretin 24 ans qui habitait 158 route de Douai,  tuée net par une balle alors qu'elle se trouvait sur le pas de sa porte.

Au cimetière, une absoute solennelle fut donnée devant l'immense tombe dans laquelle reposaient les corps des soldats tués le 4 octobre.

Pour faire face à la pression allemande qui s'amplifie vers l'ouest, le 5 au soir, le général de Maudhuy rappela la 13e Division Baquet vers Pont à Vendin. Ses éléments quittèrent Lille les 6,7 et 8 et le commandant de Pardieu resta seul dans Lille avec ses territoriaux.

Le 9, le général de Maudhuy  donna l'ordre à celui-ci et à ses troupes de quitter Lille.

Le 10, le général Foch prit la décision de faire rentrer dans Lille le groupement de Pardieu.

Ce dernier ne parvint que difficilement à rentrer dans la ville, croisant sur les routes une foule innombrable de mobilisables qui quittent Lille en sens inverse.    

Le 9 octobre

Dans la journée du 9, les derniers soldats français de De Pardieu avaient donc abandonné Lille sur l'ordre de Maudhuy; le 10, ils s'étaient efforcés de rentrer dans Lille sur l'ordre du général Foch, perdant la plus grande partie de leurs munitions.

Vers midi, un ordre émanant de la Préfecture enjoignit à tous les hommes de 18 à 48 ans, susceptibles d'être mobilisés, de quitter Lille par la Porte de Béthune.  

Un étroit couloir, par Furnes, laissait encore à ces hommes, la possibilité d'échapper aux Allemands et de servir le pays.

A Ronchin, vers trois heures de l'après-midi, un détachement de uhlans armés de lances se présenta sans rencontrer de résistance. Le soir même, les troupes allemandes, en nombre important, prirent possession de Ronchin, et un détachement ennemi campa sur la place de l'église de petit Ronchin.  



Le 9 octobre à Lille  

Les 6, 7, 8, 9, 10 octobre  

De Ronchin, et des autres environs de Lille, les allemands bombardèrent Lille par intermittence, du 6 au 10, n'osant attaquer de front, et croyant avoir à faire au moins à quarante mille adversaires retranchés dans la ville. 

Le 11 octobre

Dans la nuit du 11 au 12, les allemands reçurent en renfort à Ronchin, le 19e régiment d'obusiers lourds de campagne, ayant quatre batteries de 10 et de 21. Lille reçut 6.000 obus, de 21h30 à 6 heures du matin.


 Le 12 octobre

Le 12, les Allemands, après un violent tir de quinze heures à quinze heures trente contre la ville et la Porte de Douai, parvinrent à enfoncer la faible barricade qui bouchait l'entrée de cette porte.  



une vue des envahisseurs franchissant la Porte de Douai



Une seconde vue présente le franchissement de la porte de Douai, on aperçoit Lille 




Le 5e compagnie du 8e, capitaine Butor, a épuisé toutes ses munitions, ayant tiré ses dernières cartouches sur les servants de deux pièces d'artillerie que les Allemands ont fait passer la Porte aux prix de nombreuses pertes humaines.Lille est obligé de se rentre, et les Allemands constatent avec surprise et admiration que la ville n'était défendue que par 3.500 hommes, presque tous de la réserve de l'armée territoriale, et ils leurs rendent les honneurs de la guerre.

   

1914 tombe de soldats allemands du 20e Landwerh à Ronchin 


RONCHIN SOUS L'OCCUPATION ALLEMANDE

   Dès leur invasion, les Allemands réquisitionnèrent à leur profit tous les produits agricoles, ne laissant aucune ressource à la population. En 1916, il ne restait plus qu'une seule vache à Ronchin, seuls deux chevaux avaient pu être conservés, mais pour les services municipaux. 

En 1915, un comité s'était formé en Amérique, sous la présidence de M. Hoover, afin de fournir quelque ravitaillement aux populations des pays envahis.              


   
             

Comité d'Alimentation du Nord de la France (C.A.N.F.)


C'est ainsi que ce comité faisait  parvenir du riz, du saindoux, des haricots rouges et du lard d'Amérique. Si la qualité était médiocre, la quantité l'était aussi, et les femmes ne manquaient pas de faire la queue aux centres de distribution de Ronchin, l'école de la rue du Cerf et la salle Defretin,  rue Lamblin, où  contre des tickets de ravitaillement, elles se procuraient trois fois par semaine ce  qu'on appelait le pain KK. Mais à Ronchin les ménagères avaient presque toutes leur jardin, et se faisant jardinières, parvenant ainsi à obtenir quelques récoltes (betteraves rutabagas....). Aucune parcelle de terre ne resta inculte.      



Carte C.A.N.F pour le pain et le lait



Des vexations supplémentaires vinrent aggraver la vie des Ronchinois, chaque maison étant visitée, des feuilles de recensement furent établies et contrôlées pour toute habitation, avec les noms de chaque habitant, obligatoirement affichées à l'entrée de chaque habitation. S'il arrivait qu'une chambre soit inoccupée, on était obligé d'y loger un soldat allemand.

Venant s'ajouter aux réquisitions chez les commerçants, ils en vinrent à réquisitionner la laine des matelas et les cuivres.

Dans cette situation difficile en fin 1915, quelques femmes, souvent mères de jeunes enfants, eurent la possibilité de partir en France à condition de justifier qu'un hébergement leur était assuré, voyage long et fatigant. Embarquement dans des wagons à bestiaux sans chauffage, à Haubourdin, direction la Belgique où elles étaient mises en quarantaine puis l'Allemagne, la Suisse et enfin, la France à Annemasse ou Evian.  

C'est ainsi que furent évacuées les familles Ronchinoises Mercier, Dubois, Morelle, Olivier, Julienne Servais et d'autres encore sans doute.

Dans cette vie difficile, ce qui semblait le plus intolérable, c'était la coupure avec la France ainsi que l'absence de nouvelles des soldats, parents et amis de la France non envahie. Les seuls journaux existants paraissaient sous l'autorité des Allemands. 

Ils restait les réfugiés de Ronchin qui pouvaient pallier un peu le manque de nouvelles "Mr A. Dubois avait édité un journal  "L'ECHO RONCHINOIS", d'abord écrit à la main puis tapé à la machine qui publiait des nouvelles locales.


  



 Maison de Ronchin occupée par des officiers allemands




Rue Notre Dame soldats allemands devant une maison réquisitionnée


Les Allemands réquisitionnèrent l'Institut des Sourds et Muets et des jeunes aveugles comme hôpital militaire, ainsi que certaines usines comme la scierie Delezenne pour fournir le bois de tranchées. L'administration de Ronchin dépendait étroitement de la Kommandantur de Lille. L'ORTS KOMMANDANTUR DE RONCHIN fut d'abord dirigé par un nommé Kittel et ensuite un certain Scnutzer. Ils installèrent leurs bureaux au château d'un notaire face à l'église du Petit Ronchin , et ensuite au Château Tacquet près de la Gare.  






 Scierie DELEZENNE rue Chalant 


Officiers allemands Route de Douai (Avenue Jean Jaurès) maison du Notaire


Les bombardements sur Ronchin furent rares en 1914-1918, mais la fameuse explosion des dix- huit ponts, le 11 janvier 1916, le plus grand dépôt de munition allemands du front ouest situé entre la Porte de Douai et la Porte de Valenciennes et qui fit de nombreuses victimes civiles dans Lille (140 morts plus de 400 blessés, plus de 700 maisons soufflées,) elle fut l'une des plus importantes catastrophes civiles du XXe siècle en France, elle eut des effets également sur Ronchin. Le souffle brisa bien des vitres dans les maisons des habitants et même brisa le vitrail du transept de l'église du Grand Ronchin. 

Les cloches de nos deux églises furent aussi prises par les Allemands.



Troupes Allemandes rue Sadi Carnot (pour situer en 2018 niveau garage Ford)

Les bombardements sur Ronchin furent rares en 1914-1918, mais la fameuse explosion des dix- huit ponts, le 11 janvier 1916, le plus grand dépôt de munition allemands du front ouest situé entre la Porte de Douai et la Porte de Valenciennes et qui fit de nombreuses victimes civiles dans Lille (140 morts plus de 400 blessés, plus de 700 maisons soufflées,) elle fut l'une des plus importantes catastrophes civiles du XXe siècle en France, elle eut des effets également sur Ronchin. Le souffle brisa bien des vitres dans les maisons des habitants et même brisa le vitrail du transept de l'église du Grand Ronchin. 

Les cloches de nos deux églises furent aussi prises par les Allemands.

Cuisine de campagne allemande ou goulasch canon Route de Douai



Place de la République départ des troupes Allemandes pour le front   


En 1918, Les Allemands gardaient l'espoir de la victoire, encouragés par la défection de la Russie en 1917 et l'avancée de leurs troupes. En juillet 1918, les alliés regroupèrent les armées sous le commandement de Foch.

Les Ronchinois avaient remarqué, début septembre 1918, que les troupes qui venaient prendre le cantonnement dans la commune étaient de régiments différents, plus d'une dizaine au Petit Ronchin.

Il était facile de s'en rendre compte car chaque soldat portait sur l'épaulette de sa tunique, le numéro de son unité.

Les désertions dans cette armée d'occupation étaient nombreuses et il était curieux de voir les Feldgenfarm ramener à la Kommandatur des soldats débraillés et désarmés qui avaient abandonné leur unité et erraient sur la route de Douai.

Les Ronchinois s'attendaient à voir partir les allemands parce qu'à compter du 10 septembre, on pouvait aller à Lille sans laissez-passer et à Fives et Hellemmes en traversant le champ d'aviation. Mais ce qui confirma cette hypothèse, ce fut le repli obligatoire des hommes de 15 à 60 ans. Réunis dans l'église Notre Dame de Lourdes, après l'appel, ils partirent quatre par quatre. Escortés de Hulans, ils prirent la route de Lesquin vers la Belgique et après 6 jours de marche, ils arrivèrent près de Bruxelles, à Braine L'Alleud et Waterloo. Certains ne revinrent pas : ils avaient contracté la grippe espagnole; les autres furent rapatriés après l'Armistice.

Avant de partir de Ronchin, les Allemands avaient miné les carrefours pour retarder l'avance des alliés, tandis qu'ils faisaient tous les ponts de Lille, sauf le pont Neuf et la gare Saint Sauveur.


   Passerelle du PETIT RONCHIN détruite par les allemands en 1918 


  Mortuaire du soldat Ludwig Liebherr mort le 19 février 1918 à Ronchin lors d'un bombardement



Le 17 octobre 1918 les Généraux et Birdwood libèrent la ville de Lille 




Noël 1918


Salutations de la 16 e Division  

Pas du tout le genre de chose qu'il espérait trouver dans le bas impérial!

 

Tableau représentant la signature de l'armistice de 1918

 

dimanche 15 avril 2018

La Biscuiterie moderne GESLOT & VOREUX






Nous allons ouvrir le chapitre à une des entreprises emblématiques de Ronchin et Faches Thumesnil.
Maison fondée en 1875
C'est en 1908 que la société Geslot & Voreux est constituée par Mr Pierre-Winoc GESLOT et Mr VOREUX. Si la maison de fabrication était installée à Ronchin, un magasin de vente se trouvé à Lille, 8 10 12 rue du Bas Jardin et 40 rue d'Arras.



Facture de 1914 pour Mr Richet à Cambrai, on remarque que les magasins sont à Lille
avec le SABLE DES FLANDRES


Lettre de paiement pour la même personne sur la droite on remarque Usine du Petit Ronchin 


En 1910 de avril à novembre Geslot Voreux expose à l'exposition Universelle de Bruxelles 



Voici une carte postale envoyée de Bruxelles par un visiteur qui trouve très jolie cette carte ainsi que l'exposition. 

Dans les années 1910 une centaines ouvriers travaillaient à l'usine de Lille.


Suite à un incendie à l'usine de Lille, la société Geslot Voreux s'installe en 1912 sur les communes de Faches Tumesnil et Ronchin, mais en octobre 1912 Pierre-Winnoc Geslot décède.
Les machines se modernisent et le Sablé des Flandres sort en grande quantité de la biscuiterie. 




Voici l'usine Geslot et Voreux cette photo a été faite pour les peintures publicitaires exécutée par la Sociéte Teffri 




Nous pouvons voir l’échafaudage de la Société Teffri   pour la réalisation de la publicité du sablé des Flandres de  Geslot Voreux 

 


 Publicité vantant le sablé des Flandres, ce produit qui fut tant apprécié dans la région, est mis en valeur par une Flamande  faisant la recette du sablé avec des produits frais, comme on peut voir en arrière plan des chiens attelés viennent livrer  le lait.   


Une très belle Dinky Toys avec publicité Geslot Voreux 








Plaque publicitaire de tramway de Lille



Nous voici à Capinghem rue Poincaré Publicité Geslot Voreux 



Nous voici à Lille porte de Paris sur la droite une publicité Geslot Voreux

 La même sous un autre angle

Jeu de cartes publicité Geslot Voreux





Couvercle vitrine et sa boite 




 Boite en forme éventail pour les sablés des Flandres





Boite pour l'exposition coloniale de Paris en 1931 




Boite représentant le palais Chaillot  1937 




Boite Art Déco  1930






Voici trois boites qui sont mises en valeur par une flamande 










Boite de biscuits Paquebot Normandie Geslot Voreux  

sur la gauche du personnage on remarque une publicité pour la vente de la boite Geslot Voreux du paquebot Normandie 





Corbeille Sablé des Flandres





Thermomètre glacoide de GESLOT ET VOREUX